Comment l’IoT changera ce que vous mangez

Production alimentaire

On ne le répétera jamais assez, l’IoT est une révolution numérique qui, à l’avenir, aura un impact sur tous les aspects de notre vie. Un secteur aussi vital que la production alimentaire n’y coupera pas, et nous pouvons déjà voir en quoi l’Internet des Objets changera la manière dont on se nourrira demain.

IoT et production alimentaire

Peut-être êtes-vous familier du « Cycle du Hype » de Gartner, autour des technologies émergentes (une sorte de ligne du temps supposée des attentes suscitées par les technologies à la mode). Selon ce graphique, notre imagination concernant ce que les objets connectés peuvent faire pour nous va continuer à se développer pendant les 5 à 10 prochaines années. Cela vaut pour tous les domaines, y compris la production de nourriture.

C’est qu’au cours de ces 50 dernières années, la population mondiale a doublé. Nous devrions avoisiner les 8 milliards d’ici 2050. Sans surprise, il nous faudra de grands moyens pour assurer la production de suffisamment de nourriture pour autant de bouches. Les capital-risqueurs y investissent déjà. Au troisième trimestre de 2014,  les investissements dans les technologies de l’agriculture et la nourriture ont ainsi atteint 296 millions de dollars.

Cycle du Hype
Le « Cycle du Hype » de Gartner

Si nous en parlons ici, c’est parce que l’industrie de l’agriculture a émergé comme l’un des terrains d’essai pour l’intégration de l’IoT dans les business models. Mais cette révolution numérique aura aussi un impact pour le consommateur moyen. Pour le prouver, appuyons-nous sur un rapport publié par VentureBeats en décembre 2014. Vous pouvez consulterle rapport complet ici ; pour notre analyse, nous ne nous sommes penchés que sur les points relatifs à la production alimentaire. Nous en comptons trois :

La productivité

On savait déjà que l’agriculture s’intéressait à l’IoT. C’est que pour qu’une acre de terre soit productive en termes de production alimentaire, il faut qu’elle atteigne un seuil de rendement maximal. Ce procédé peut se faire de manière automatisée, grâce à dessystèmes sans-fil, connectés au cloud, qui assurent le suivi et l’analyse de données en temps réels afin d’aider à la prise de décisions.

La lutte contre les nuisibles

On le sait : l’utilisation massive de pesticides est gravement nocive pour l’environnement. Par conséquent, il n’est pas question d’envisager des « pulvérisateurs de pesticides connectés », mais plutôt d’utiliser les opportunités offertes par l’IoT pour trouver des alternatives efficaces et abordables.

Semios est un bon exemple de ces alternatives. Cette société peut déployer un réseau de capteurs capables de détecteur le gel, l’humidité des feuilles ou du sol, mais aussi la pression effectuée par les parasites. Lorsque celle-ci atteint un certain niveau, le système peut automatiquement libérer des doses précisés de phéromones afin de perturber le cycle de reproduction des nuisibles.

Pesticide

La gestion de l’eau

On n’insistera jamais assez sur l’importance de l’optimisation de l’eau dans la production alimentaire. Dans les régions où celle-ci se fait rare, sujettes à des cycles de sécheresse imprévisibles, il est vital de s’adapter rapidement et efficacement. Pour ce faire, les agriculteurs ont besoin d’informations précises afin d’éviter le gaspillage et les erreurs de gestion.

Des systèmes d’arrosage intelligents permettent de répondre à ces exigences. Équipés de capteurs spécialisés, ces dispositifs deviennent capables de suivre le niveau d’humidité du sol et d’aider les agriculteurs à équilibrer l’offre et le besoin en eau.

SOURCES : http://www.objetconnecte.com/liot-changera-mangez-1005/

Red Hat et Eurotech prennent l’initiative d’un projet de plateforme

redhat

Diegem – RED HAT SUMMIT 2016 – 1er juillet 2016 – Red Hat, Inc. (NYSE: RHT), premier fournisseur mondial de solutions Open Source, et Eurotech, (ETH:IM) fournisseur leader de plates-formes Machine-to-Machine (M2M) et de solutions pour l’Internet des objets (IoT), annoncent le lancement du projet open source Eclipse Foundation consacré à l’IoT, allant de la configuration initiale des objets connectés jusqu’à l’administration du cycle de vie des applications. Ce nouveau projet cofinancé, Eclipse Kapua, et combiné au projet Eclipse Kura qui le précède, vise à proposer aux développeurs IoT et aux utilisateurs une plateforme ouverte pour leurs implémentations IoT de bout-en-bout afin d’éviter les contraintes propriétaires coûteuses et d’encourager les initiatives de développement de la communauté.

Cette collaboration entre Red Hat et Eurotech est un formidable accélérateur pour les solutions IoT open source au travers du développement de la première plateforme IoT open source de bout-en-bout. Eurotech contribuera au projet Kapua via la base de code de sa plateforme d’intégration cloud Everyware Cloud IoT, comme c’était déjà le cas précédemment avec la contribution de Everyware Software Framework (ESF) au projet Kura. Red Hat et Eurotech, leaders de la communauté IoT Eclipse, participeront activement aux phases de développement et de test du code des projets Kapua et Kura, ils collaboreront avec d’autres contributeurs et intégreront d’autres projets open source de solutions IoT (ex. Apache Camel, ActiveMQ, Drools, etc.).

Eurotech ReliaGATE 20-26, passerelle intelligente optimisée par Red Hat

La passerelle intelligente est un composant central de la plateforme conçu pour encadrer les aspects d’évolutivité et les problèmes de latence, de fiabilité et de sécurité inhérents aux déploiements IoT complexes. Cette semaine, Eurotech a annoncé sa passerelle intelligente ReliaGATE 20-26, optimisée par Red Hat, qui délivre des services d’administration des données et des dispositifs dans le cadre de déploiements IoT de plusieurs centaines de milliers d’objets. En repoussant la capacité de calcul à la périphérie du réseau, cette passerelle intelligente évite de devoir rapatrier d’énormes volumes de données jusqu’à un datacenter central pour les traiter. C’est la passerelle elle-même qui pilote l’agrégation des données, leur transformation, l’intégration et leur acheminement à proximité des dispositifs physiques si bien que les règles métier d’automatisation des opérations des machines sont déclenchées quasiment en temps réel.

Citations

Marco Carrer, CTO, Eurotech Group

« Sous l’impulsion de Red Hat et Eurotech, le projet Kapua, basé sur la plateforme Eurotech Everyware Cloud, est une avancée majeure du projet de plateforme cloud IoT intégralement ouverte, pour permettre aux développeurs IoT de profiter pleinement des gains de flexibilité, d’évolutivité et de fiabilité de l’approche open source pour leurs déploiements de nouvelle génération. La technologie IoT open source couplée avec l’expertise de Red Hat de l’animation de communautés promet de rendre le monde du logiciel plus ouvert et innovant dans son approche des déploiements IoT. »

Mark Enzweiler, vice-président senior, Global Channel Sales and Alliances, Red Hat

« L’open source est le point commun de nombreuses innovations IT modernes, du cloud computing aux conteneurs Linux, et il en va de même pour l’Internet des objets. En choisissant de co-financer le projet Eclipse Kapua avec notre partenaire Eurotech, nous posons les bases d’une fondation stable et flexible pour les futures innovations IoT, enrichie par les communautés en amont et capable de s’adapter facilement aux nouveaux besoins qui entourent l’IoT industriel. »

Mike Milinkovich, directeur exécutif, Eclipse Foundation

« La richesse du projet Eclipse Kapua, et sa plateforme d’intégration modulaire des dispositifs et capteurs IoT, complète et optimise l’offre IoT Eclipse. La connexion étroite entre Kapua et plusieurs projets IoT Eclipse et les contributions de plusieurs leaders dont Red Hat et Eurotech permettent à l’offre IoT Eclipse propulser l’innovation sur le marché de l’Internet des objets et de rendre de nouvelles applications possibles. ”

SOURCES : http://www.informaticien.be/articles_item-19980-Red_Hat_et_Eurotech_prennent_lrsquoinitiative_drsquoun_projet_de_plateforme.html

Pays-Bas : le premier pays à disposer d’un réseau national LoRa

KPN a annoncé que son réseau LoRa était entré en activité Pays-Bas avec 1,5 million de connexions IoT déjà sous contrat. Il serait donc le premier pays du monde à disposer d’un réseau national LoRa. 

Le géant des télécommunications néerlandaises KPN a annoncé le lancement de son réseau basse consommation et longue portée LoRa, permettant le déploiement de l’Internet des Objets à travers le pays.

Selon l’entreprise basée à La Haye, qui est un membre de l’Alliance LoRa aux côtés deBouygues Telecom, SK Telecom et Swisscom, les Pays-Bas est le premier pays au monde à disposer d’un réseau national LoRa.

Le réseau LoRa arrive en supplément des réseaux existants 2G, 3G et 4G et repose sur des centaines de tours de transmission mobiles déjà en place à travers le pays qui ont étééquipées d’une antenne LoRa et d’une passerelleLe réseau LoRA néerlandais a pris environ huit mois pour être déployé, après sa première section en place dès novembre 2015 à La Haye et Rotterdam. Le réseau sera condensé dans les prochains mois, avec KPN pour assurer la fonctionnalité de localisation disponible à ce jour.

Selon Joost Farwerck , directeur des opérations de KPN « Nous répondons à une demande croissante en choisissant LoRa. Des millions d’appareils peuvent donc être connectés à Internet d’une manière rentable ».

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Déjà 1,5 million d’appareils connectés à LoRa aux Pays-Bas

Le réseau simplifie la connexion et l’optimisation des appareils intelligents. 1,5 million d’appareils ont déjà été engagés pour être connectés au réseau LoRa. Des essais IoT sont également en cours pour des applications telles que le traitement des bagages de l’aéroport de Schiphol, la surveillance de la gare centrale Utrecht Central Station et pour mesurer profondeur de sondage dans le port de Rotterdam.

En Australie, la technologie LoRa opère à travers la bande de fréquences 918MHz-928MHz avec l’ Australian Communications and Media Authority (ACMA) qui plaide en faveur d’une bande fréquence par défaut pour tous les appareils IoT à travers le monde, ou alternativement, des capteurs permettant d’identifier chaque pays où l’appareil fonctionne.

Au lieu d’utiliser les réseaux cellulaires pour l’IoT, le réseau LoRa permet une couverture étendue, des dispositifs moins complexes et une batterie à la durée de vie plus élevée, permettant des dispositifs encore plus connectés.

Catherine Caruana-McManus, au nom de l’Alliance IoT australienne, déclare « Nous sommes une entreprise qui rendra l’IoT possible, nous croyons que l’IoT peut être possible rapidement. Nous avons besoin de collecter et utiliser des données pour que cela soit aussi simple et rentable que possible ». Pour elle, il y aurait un intérêt croissant pour les réseaux LoRa «  Nous constatons, au niveau communautaire, des opportunités autour des réseaux basse consommation et longue portée comme LP-WAN, qui permet d’accélérer les choses au niveau des villes intelligentes ».

Le géant des technologies chinois Huawei a également lancé sa solution NB-IoT au MWC de Shanghai, en annonçant qu’il y aura offre IoT commercialisée à grande échelle d’ici la fin de l’année. Selon la société, la solution NB-IoT de Huawei permettra aux fournisseurs de télécommunications « tourner l’IoT vers un service plus basique ».

Sources : http://www.objetconnecte.com/pays-bas-lora-0107/

Les alternatives au Raspberry Pi : NanoPi et NanoPC

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Le NanoPi est probablement le plus récent des concurrents du Raspberry Pi. FriendlyARM mise sur les prix et la compacité.

Le NanoPi premier du nom est une offre qui mise sur la compacité (7,5 x 3 cm), mais qui est réservée à des utilisations dans le secteur de l’électronique embarquée. De fait, son processeur Samsung S3C2451 propose un antique cœur ARM9 à 400 MHz, assisté de 64 Mo de RAM et d’une connectique limitée : un port USB 1.1 et un module WiFi 802.11n / Bluetooth 4.0. Une solution proposée au prix attractif de seulement 16 dollars HT (environ 17 euros TTC).

Depuis son lancement en juillet 2015, FriendlyARM a beaucoup travaillé. Le constructeur a ainsi livré le NanoPi 2en novembre 2015, une révision à la hausse de sa carte mère, qui devient à cette occasion deux fois plus chère (32 dollars, environ 34 euros TTC) et plus ‘encombrante’ (7,5 x 4 cm). Le processeur est un Samsung S5P4418, qui propose cette fois-ci 4 cœurs ARM Cortex-A9 cadencés à 1,4 GHz. Beaucoup plus de puissance que dans un Pi 2 donc, mais aussi probablement autant que dans le Pi 3. Un port USB 2.0, un HDMI et un module WiFi / Bluetooth sont présents. Point intéressant, la présence de deux lecteurs de cartes microSD.

Le NanoPi 2 Fire est la dernière édition de cette offre. Plus abordable (23 dollars, environ 24 euros TTC), il perd un lecteur de carte microSD, mais gagne un connecteur Ethernet Gigabit. Un modèle presque parfait.

Les M pour déployer

FriendlyARM propose d’autres gammes de cartes mères. Les Nano Pi M adoptent un format intéressant : 6,4 x 5,6 cm. Le Nano Pi M1 est accessible pour un prix de base de seulement 11 dollars (environ 12 euros TTC). Son processeur est un Allwinner H3 disposant de quatre cœurs ARM 32 bits Cortex-A7 à 1,2 GHz. Il est assisté par 512 Mo (11 dollars) ou 1 Go (16 dollars) de RAM. La connectique comprend deux ports USB 2.0, de l’Ethernet à 10/100 Mb/s, de l’HDMI et une sortie A/V. Du classique donc, mais dans un format très compact.

Le Nano Pi M2 à 25 dollars (environ 26 euros TTC) adopte un Samsung S5P4418 (4 cœurs Cortex-A9 à 1,4 GHz), 1 Go de RAM et de l’Ethernet Gigabit. Enfin, le Nano Pi M3 passe au 64 bits, et de belle manière, puisqu’il intègre un processeur Samsung S5P6818 comprenant 8 cœurs Cortex-A53 cadencés à 1,4 GHz. Du lourd, proposé pour seulement 35 dollars (environ 37 euros TTC).

Les T pour développer

Abordons enfin la gamme des NanoPC-T. Des machines au format plus généreux (10 x 6 cm), comprenant une connectique plus riche, bien adaptée à la mise en place d’un nanoPC (d’où leur nom). Dissipateur thermique et boîtier peuvent être commandés en option.

Oublions d’entrée de jeux le NanoPC-T1, trop peu puissant et trop cher. Le NanoPC-T2 est similaire au Nano Pi M2, avec donc une puce quadricœur 32 bits et 1 Go de RAM. Le WiFi 802.11n, le Bluetooth, une horloge avec pile et 8Go d’eMMC sont ajoutés. La carte comprend également 2 ports USB 2.0 plein format + 2 autres accessibles via un connecteur dédié. Une offre idéale pour mettre au point des logiciels, avant leur déploiement sur un M2. Au regard de ses caractéristiques, cette carte demeure abordable : 44 dollars (environ 46 euros TTC).

Le NanoPC-T3 reprend la recette du Nano Pi M3 et la connectique du NanoPC-T2. Autant dire qu’il vaut largement les 60 dollars demandés (environ 63 euros TTC). Processeur octocœur 64 bits à 1,4 GHz, 1 Go de RAM (2 Go en option) et 8 Go d’eMMC. Une machine de course, même si nous aurions apprécié de pouvoir choisir librement la quantité d’eMMC installée, via l’intégration d’un connecteur pour module flash, comme sur les Odroid d’Hardkernel.

(prix indicatifs)

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IoT : Miliboo affiche son premier miroir connecté

miroir connecté
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Le distributeur en ligne de meubles design Miliboo a présenté un premier miroir connecté, baptisé Ekko, capable d’afficher les contenus numériques préférés des utilisateurs, selon leur profil.

Dans la série des nouveaux objets connectés qui débarquent sur le marché, Miliboo a présenté, lors du salon Viva Technology, un miroir connecté destiné à toute la famille. Baptisé Ekko, ce miroir intelligent connecté en Wi-Fi est capable d’afficher, selon les centres d’intérêt de ses utilisateurs, de multiples contenus numériques : photos, vidéos YouTube, météo, horoscope, actualités en live, musique personnalisée,…

Doté de lignes design et épurées et d’une tablette en chêne massif, le miroir Ekko a été conçu par les équipes internes du distributeur online de meubles design, coté en Bourse depuis fin 2015. Il dispense des contenus personnalisables en configurant son profil (nom, prénom, date de naissance).

image: http://www.itespresso.fr/wp-content/uploads/2016/07/Miliboo.jpg

Miroir Ekko de Miliboo

Miroir Ekko de Miliboo

La navigation s’effectue en mode sans contact grâce à l’intégration de 4 capteurs infrarouges au sein d’Ekko ou via une app mobile Android et iOS.

Seul bémol de cette jolie innovation : son prix, 399 euros pour un miroir disponible sous deux formes, rond ou carré, à installer dans sa salle de bain, son salon, sa chambre ou dans son entrée. Sa disponibilité est annoncée pour fin septembre prochain et est proposé en pré-commande sur le site Web de Milliboo.

 

Crédit image : Miliboo 

En savoir plus sur http://www.itespresso.fr/iot-miliboo-affiche-premier-miroir-connecte-133761.html#F5BSleHR0IDvS61l.99

Sources : http://www.itespresso.fr/iot-miliboo-affiche-premier-miroir-connecte-133761.html

Xerox propose des imprimantes multifonctions vraiment « intelligentes »

Xerox veut rendre les imprimantes multifonctions (MFP) plus productives en milieu de travail par le perfectionnement de sa technologie ConnectKey. Les 14 MFP de la Série i de Xerox intégrant ConnectKey sont dotées d’applications prêtes à utiliser pour accélérer les processus d’affaires papier et faire en sorte qu’il soit plus facile pour les utilisateurs de collaborer et de travailler plus efficacement.

Xerox propose des imprimantes multifonctions vraiment « intelligentes »MFP de la Série i.Photo: Xerox

« Imaginez une MFP qui peut traduire un document en plus de 35 langues, ou être personnalisée et conçue pour répondre aux besoins d’affaires précis des clients », explique Jim Rise, vice-président, Groupe d’affaires Bureau et solutions, Xerox. « Les MFP de la Série i intégrant ConnectKey fournissent ces services et plus encore. Elles permettent ainsi aux entreprises d’aller au-delà de l’impression, de la numérisation, de la télécopie et de la reproduction et elles fournissent aux partenaires des canaux les outils dont ils ont besoin pour saisir les nouveaux flux de revenus récurrents. »

Quelques aractéristiques

  • La nouvelle application Easy Translation Service de Xerox permet aux utilisateurs de numériser un document sur leur MFP, de prendre une photo à l’aide de leur téléphone ou de le télécharger sur un portail Web. Le service peut ensuite traduire rapidement et en toute sécurité cette information critique en plus de 35 langues, ce qui, au final, procure un avantage concurrentiel aux entreprises et l’occasion, pour les partenaires, d’enregistrer de nouveaux flux de revenus.
  • App Studio 3.0 de Xerox permet aux partenaires des canaux de concevoir et de personnaliser les MFP à l’aide de gabarits simples qui modifient et personnalisent l’interface utilisateur pour synchroniser leurs processus d’affaires. Le programme Personalized Application Builder (PAB) permet aux utilisateurs de se connecter avec les partenaires pour concevoir des applications complexes qui répondent aux exigences uniques de leurs flux de travaux.
  • Afin de fournir aux employés les outils dont ils ont besoin pour imprimer à partir d’appareils mobiles, les MFP de la Série i dotées de ConnectKey comprennent des applications MFP prêtes à utiliser directement à l’interface utilisateur.
  • Avec l’application @PrintByXerox, une solution d’impression infonuagique mobile gratuite, les employés et visiteurs peuvent imprimer de façon sécurisée sur une MFP, à partir de n’importe quel appareil connecté, mobile ou en réseau, à l’aide d’une adresse de courriel unique et ce, sans le soutien des TI.
  • L’application de code QR permet aux utilisateurs de se connecter et de se jumeler à une MFP dotée de ConnectKey à l’aide d’une simple numérisation d’un code QR à partir de leur téléphone ou tablette afin d’imprimer et de numériser des documents aisément.
  • Maintenant disponible sur iOS et Android, l’application Mobile Link permet aux utilisateurs de créer des flux de travaux automatisés abrégés sur leurs appareils mobiles afin de commander à distance une MFP de Xerox et de transmettre les documents aux services de télécopie, de courriel et infonuagiques comme Box, Dropbox et Google Drive. Une nouvelle fonction de caméra recadre et redresse les photos des documents prises à l’aide d’un appareil mobile, et les travailleurs peuvent les acheminer aux services pertinents.
  • La technologie ConnectKey de Xerox continue d’offrir une protection en temps réel contre les menaces internes et externes. Maintenant, avec l’impression sécurisée et le chiffrement de la numérisation, et la suppression des travaux d’impression à la mise en marche, les entreprises peuvent s’assurer que les documents demeurent confidentiels et ainsi éviter l’utilisation non autorisée des données.

Les nouvelles MFP de la Série i intégrant ConnectKey peuvent maintenant être commandées partout dans le monde.

Sources : http://www.lienmultimedia.com/spip.php?article52812

IoT : la guerre des nouveaux réseaux a commencé

Sigfox, Orange, Bouygues Telecom, Qowisio… Tour d’horizon de ces opérateurs qui misent sur l’Internet des objets. Le point sur leur stratégie.

Avec une prévision de 50 à 80 milliards d’objets connectés dans le monde d’ici à 2020, c’est devenu un véritable phénomène industriel. Et la tendance, si l’on en croit l’inflation d’études, de projections, de rapports en tout genre, n’est pas prête de s’inverser. Attention toutefois à ne pas confondre objets connectés et… objets connectés, selon qu’un objet est relié par Wi-fi, RFID, NFC, Bluetooth ou Ethernet, ou connecté à une infrastructure dédiée dans le cadre d’un réseau administré.


Ludovic Le Moan, PDG et fondateur de Sigfox, a levé plus de 150 M€ depuis la création de l’entreprise en 2009. Son réseau couvre aujourd’hui une dizaine de pays d’Europe.© Sigfox

Si l’on raisonne en termes de réseaux dédiés, le « machine to machine » ou M2M ne concernait « que » 1,4 milliard d’objets en 2015, selon l’Idate. Avec une prévision de 4,1 milliards d’objets connectés en 2019. Contrairement à une idée répandue, le cellulaire (2G, 3G, 4G) ne représente que 20% de la technologie employée pour connecter des objets à un réseau M2M, le solde se répartissant entre réseaux fixes, CPL, diverses technologies sans fil (Wi-fi, Bluetooth, ZigBee), et des réseaux dédiés parmi lesquels les fameux Low Power Wide Area (LPWA).

C’est sur la technologie LPWA que reposent les réseaux actuellement déployés par Sigfox, Qowisio, ou issus de LoRa : une alliance industrielle qui regroupe de très nombreux opérateurs et équipementiers. Ajoutons-y Matooma qui se positionne comme une interface fédérant différents systèmes (réseaux cellulaires et LPWA) pour compléter le panel.

Le Français Sigfox déploie son réseau à l’international

Contrairement au M2M traditionnel utilisant une carte SIM (on compte plus de 8,2 millions de cartes M2M en France fin 2014 sur un total de près de 80 millions de cartes SIM), la plupart de ces nouveaux réseaux s’appuient sur une infrastructure spécifique relativement facile à déployer. C’est notamment le cas du français Sigfox qui couvre l’Hexagone avec seulement 1 500 émetteurs (avec une portée pouvant atteindre 40 kilomètres). Une infrastructure qui représente un investissement de l’ordre de 5 M€, grâce au recours à une bande très étroite (Ultra narrow band ou UNB) associée à l’envoi de messages extrêmement courts (seulement 12 octets). Idéal pour des communications sporadiques, avec une consommation mille fois inférieure à celle d’une carte SIM, dans un contexte où l’accès à la bande de fréquences utilisée (868 MHz) ne nécessite pas de licence.

Sigfox avance ses pions aux Etats-Unis et en Asie

Fortement médiatisé depuis le recrutement d’Anne Lauvergeon, l’ancienne patronne d’Areva, comme présidente de son conseil d’administration, et la levée de fonds de 115 M€ qui s’en est suivie, Sigfox affiche de grandes ambitions. Actuellement déployé (ou en cours de déploiement) dans une dizaine de pays (France, Espagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Irlande, Portugal, Belgique, Danemark, Luxembourg, Italie, République Tchèque), ainsi qu’à Moscou, Sigfox vise désormais les Etats-Unis (une dizaine de villes dans un premier temps) et l’Asie. Parmi ses références, il revendique Securitas Direct en Espagne (où Sigfox a déployé son réseau en partenariat avec Abertis Telecom), Cofely Services, Clear Channel, Sogedo, Glen Canyon, Engie en Belgique, la Poste, etc. Fort de sa visibilité, notamment médiatique, et du soutien de nombreux acteurs (Samsung, Air liquide, Eutelsat, Telefónica, SK Telecom, NTT DoCoMo, Engie), Sigfox n’a cependant pas l’exclusivité des futurs réseaux de l’Internet des objets.

La technologie LoRa retenue par Orange et Bouygues Telecom


LoRa (pour Long range ou longue portée), une alliance industrielle qui regroupe 130 entreprises de la IT. Sa technologie a été retenue par de nombreux opérateurs européens dont Bouygues Telecom et Orange.   © Lora

Relativement discrète, l’alliance LoRa semble également bien partie. Membre fondateur du consortium (aux côtés d’IBM, Cisco, Sagem, Éolane, Semtech ou Actility), Bouygues Telecom déploie actuellement un réseau basé sur son protocole, réseau qui devrait être disponible sur plus de 50% du territoire mi-2016. L’alliance compte aujourd’hui 130 membres, et de nombreux opérateurs européens (Belgacom, KPN, Swisscom) déploient actuellement des réseaux LoRa. Après une période de tests à Grenoble autour de cette technologie, Orange s’apprête à faire de même. Un choix en ligne avec celui de m2ocity, sa filiale commune avec Véolia dans la télé-relève de compteurs, qui revendique la place de premier opérateur français de l’internet des objets (et utilisateur du protocole LoRa) avec 1,7 million d’objets connectés dans plus de 2 000 villes.

Au plan technique, LoRa se distingue par une vitesse de transmission plus élevée que Sigfox (de 300 bits/s à 100 kbit/s), une communication bidirectionnelle (alors que les premiers déploiements de Sigfox étaient unidirectionnels) et des messages pesant jusqu’à 240 octets. A noter que LoRa recourt à une technologie radio dite « à étalement de spectre », par opposition à la technologie en bande étroite (UNB) de Sigfox, tout en utilisant la même bande de fréquence (868 MHz).

Qowisio et Matooma cherchent à se démarquer

Autre entreprise tricolore de l’Internet des objets, Matooma, une start-up montpelliéraine qui pariait à l’origine sur du M2M exclusivement basé sur des cartes SIM multi-opérateurs afin d’optimiser sa couverture tout en se développant rapidement à l’international grâce à divers accords d’itinérance. La société (3,4 M€ de chiffre d’affaires en 2015) compte notamment BNP Paribas, Groupama, Mondial Assistance, Vinci, Air liquide, parmi ses clients. Aux dernières nouvelles, Matooma envisagerait de se rapprocher des LPWA pour se positionner comme une plateforme permettant de dialoguer avec n’importe quel capteur ou objet connecté quel que soit le réseau utilisé.


Bouygues Telecom prévoit de couvrir plus de 50% du territoire mi-2016 avec son réseau dédié à l’Internet des objets. ©  vege – Fotolia

Dernier acteur à faire parler de lui, Qowisio, une start-up angevine qui a levé 10 M€ en juin 2015 et qui cherche à se faufiler entre Sigfox et Lora à travers le déploiement d’un réseau Ultra Narrow Band (UNB), la technologie retenue par Sigfox, tout en étant compatible avec le protocole de communication LoRa. Autre caractéristique de Qowisio, sa présence sur l’ensemble de la chaîne de valeur (réseau, capteurs, cloud, briques applicatives) à des prix attractifs. Fort de l’expérience acquise dans le déploiement de réseaux privés à l’étranger (Afrique, Moyen-Orient, Europe de l’Est) pour des clients issus de la banque ou de l’énergie, Qowisio espère couvrir 80% de la population française d’ici à la fin de l’année avec moins de 2 000 antennes déployées en liaison avec TDF.

Après un départ en fanfare, ces divers acteurs doivent maintenant convaincre les industriels de la pertinence de leur offre, notamment au plan technologique. Pragmatique, la SNCF a décidé d’évaluer simultanément le potentiel de Sigfox et de LoRa pour certaines applications de maintenance prédictive (type caténaires et pantographes), tout en réfléchissant à la manière de connecter les 20 000 ascenseurs de ses gares. Comme quoi, la bataille des réseaux ne fait que commencer dans un contexte où certains évoquent à demi-mots un risque de « bulle technologique »…

 

Sources : http://www.journaldunet.com/solutions/cloud-computing/1172900-iot-les-nouveaux-reseaux-en-quete-de-legitimite/

L’Internet des Objets : Une chance pour le design français ?

eliumstudio

[eliumstudio a dessiné plus d’une vingtaine de produits exposés au CES de Las Vegas 2016, dont 8 nouveaux et cette année encore, le design eliumstudio se voit récompensé par 5 prestigieux CES Innovation Awards]

C’est une chance pour le Design dans sa globalité. L’internet des objets révolutionne de nombreux secteurs avec de nouveaux services, de nouveaux usages et donc autant d’opportunités d’explorer de nouvelles voies d’expression et de nouvelles interactions.Depuis quelques années, beaucoup d’acteurs innovants émergent engendrant une forte compétition. A titre d’exemple plus de 3600 exposants étaient présents au dernier CES de Las Vegas avec une part significative dans le domaine des IoT et tous cherchent évidemment à se différentier. Le Design est dès lors inéluctablement une des clés de la réussite.

Il s’agit en effet d’accompagner au mieux ces innovations et les évolutions technologiques.
Les premiers objets connectés faisaient appel quasi exclusivement aux applications pour gérer les fonctions. Cela a engendré 2 problèmes principaux en termes de design :

– Des objets souvent dénués de sens dans leur image – l’exemple des trackers d’activité est assez significatif avec des produits « bracelet » sans interactions et donc se limitant parfois à une approche au final anecdotique.
– Une multiplication des applications nécessaires pour contrôler ses objets connectés qui rend leur contrôle compliqué voire laborieux.
D’où la nécessité de revenir par le Design à des objets simple mais plus interactifs à l’instar du Withings GO par exemple.
En réintroduisant de la fonctionnalité dans l’objet et non plus exclusivement sur l’application, cela permet de redonner du sens au Design du produit.

L’objet doit d’abord être simple, porteur de sens et incarner le ou les services qu’il propose. De cette compréhension naitra l’adoption par l’utilisateur en termes d’usage. Il doit être également séduisant et rassurant afin de pouvoir s’intégrer au mieux dans l’univers de l’utilisateur. A ce titre, la technologie se doit d’être discrète. Il ne faut pas perdre de vue qu’elle n’est jamais une finalité mais toujours un moyen. Enfin il doit être porteur d’une identité forte et identifiable afin d’exprimer au mieux les valeurs de l’entreprise qu’il le conçoit.

Existe-t-il un design français ?

Plus qu’un Design français, un esprit français qui conjugue la culture cartésienne à celle des beaux-arts. De notre côté, nous sommes animés par la recherche de l’essentiel, de la simplicité de l’élégance. L’objet doit communiquer son service et être séduisant, être intuitif dans son usage et simple dans son image. Nous nous attachons à bannir toute complexité qu’elle soit technologique ou ergonomique. La multiplication des objets connectés dans les années avenir rend cette recherche de simplification essentielle.

Fondé en 2002 par les designers Elise Berthier, Marc Berthier, Pierre Garner, Frédéric Lintz, eliumstudio est un studio spécialisé en Design produits et services associés. Eliumstudio revendique une organisation entièrement tournée vers la création, l’innovation et la prospective, pour une vision élargie qui prend en compte l’évolution des usages à l’heure de la révolution numérique. Les designers d’eliumstudio collaborent depuis bientôt quinze ans avec de nombreux partenaires, des start-ups (Withings, Invoxia, UrbanHello, Medissimo, Castalie) et grands groupes (Schneider Electric, le Groupe Seb, Rowenta, Technicolor, Panasonic) aux marques de luxe (Bell&Ross, Seiko, Swarovski).

3 créations

invoxia

Avec Triby d’invoxia qui est enceinte connectée et un appareil de communication destiné à la cuisine, nous avons voulu faire référence à l’archétype des radios portables et cet esprit de liberté et de créativité qui les accompagne. Nous avons réduit le nombre de boutons au strict minimum. Ainsi si Triby est un objet multifonctions, chacun de ses boutons répond à une fonction unique pour un maximum d’intuitivité.

Withings-Thermo

Thermo de Withings est un autre exemple. Ce thermomètre WiFi est avant tout simple d’utilisation, avec un seul bouton. Son design devait refléter cette simplicité d’usage avec un corps blanc qui laisse apparaitre un écran en sous cutanée. Seule la bague verte signe l’objet tout en signifiant la zone de contact avec l’utilisateur.

theconnectedsleeve

Si « The Connected Sleeve » de DeRigueur est un chargeur connecté de smartphones « intelligent », c’est avant tout un accessoire de mode. Nous avons opté pour un positionnement résolument dans l’univers de la maroquinerie haut de gamme. Le cuir est omniprésent, il vient envelopper le smartphone pour faire disparaitre sa technologie derrière l’onctuosité de son grainage. Même la connectique (prise USB) se dissimule dans l’accroche refermant cet étui.

 

Sources : http://www.servicesmobiles.fr/linternet-des-objets-une-chance-pour-le-design-francais-30692/

Villes intelligentes : PTC ThingWorx partenaire d’Envision America

Les deux acteurs unissent leurs forces pour accélérer la mise à disposition de plates-formes technologiques pour la ville intelligente.

A travers ce partenariat, la plate-forme IoT ThingWorx de PTC soutient les efforts d’Envision America. Un organisme national à but non lucratif ayant vocation à accélérer le déploiement de solutions IoT, en vue de proposer des services urbains plus efficaces et une infrastructure citadine évolutive, permettant ainsi de s’attaquer aux défis de l’énergie, de l’eau et des transports.

Envision America veut étendre à l’échelle nationale, le travail réalisé par Envision Charlotte, afin de poursuivre les efforts initiés pour le développement des villes intelligentes aux États-Unis.

Actuellement, les populations s’accroissent contrairement aux ressources qui elles, s’amenuisent. Des raisons pour lesquelles la mise en place de solutions intelligentes, au travers de l’IoT, va permettre d’exploiter les données urbaines à grande échelle, et résoudre les problèmes quotidiens des citoyens tels que sont les embouteillages, la répartition de l’eau et les pénuries d’énergies.

La plate-forme d’Internet des objets PTC ThingWorx offre la possibilité aux villes de récolter des informations fournies en temps réel par les capteurs, la population et les systèmes d’assistance urbains, et ce dans le but de piloter plus efficacement les services rendus aux citoyens.

Le 12 janvier dernier, Envision America a lancé officiellement son programme à Charlotte, en Caroline du Nord (États-Unis). A cette occasion, un atelier a rassemblé des experts industriels et universitaires en vue de diagnostiquer les besoins, d’explorer des solutions et de développer de nouvelles initiatives intelligentes. Des dirigeants de communautés de 10 villes des États-Unis ont participé à ce premier événement.

Emmanuel Mayega
A propos de l’auteur

Rédacteur en chef du magazine Assurance & Banque 2.0, Emmanuel a une connaissance accrue de l’intégration des technologies dans l’assurance, la banque et la santé. Ancien rédacteur en chef adjoint d’Assurance & Informatique Magazine, il est un observateur affûté du secteur. Critique, il se définit comme esprit indépendant et provocateur, s’il le faut.

Site web : http://www.assurbanque20.fr

Sources : http://www.assurbanque20.fr/2016/01/32305-villes-intelligentes-ptc-thingworx-partenaire-denvision-america/