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Cisco Spark Ambassadors distinguish themselves as experts at providing information on Cisco Spark – everything ranging from proof of concepts, business outcome demos, speaking at innovation days, running conferences and meet-ups, attending hackathons, publishing blogs, videos and tutorials, writing code samples, mentoring customers, developers, startups and much more. Ambassadors work with each other to assist with resource needs at trade shows, hackathons, Spark POCs and sharing best practices.  Before becoming an ambassador, though, they must be first accepted by the BU as they are lead experts on Cisco Spark.

There are two types of Cisco Spark Ambassador roles: Cisco Spark Ambassador Associates (non-developers) and Professionals (developers).

Cisco Spark Associate:

  • Attend Ambassador team meetings
  • Provide Cisco Spark and Tropo information updates to your teams
  • BU Field Advisor

Cisco Spark Professional (all the above plus):

  • Help setup Workshops & Hackathons for customers and partners
  • Meet with the Ambassador Professional team
  • Develop Bots or Cisco Spark Integrations

IOT: TAKE SMALL STEPS IN A GLOBAL STRATEGY

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Pierre Dumont, Managing Director and Stéphane Munster, Business Unit Manager Dimension Data Belgium.

The Internet of Things (IoT) is a real market opportunity. Dimension Data advises companies on how to make use of IoT to embrace their digital transformation journey. From connected products, connected enterprise through connected operations, IoT leverages Digital Infrastructure, Big Data, Analytics and machine learning innovative solutions.

“IoT will appear in each sector. In industry and health care in particular, IoT has a quick and direct impact on ROI,” Pierre Dumont and Stéphane Munster of Dimension Data Belgium explain. “Both industry and health care are transforming rapidly into Internet-based environments with an explosive growth of data, which is the lifeblood of a digital business. To accompany this transition, Dimension Data advises on IoT technology, platforms and solutions,” says Pierre Dumont.

CONNECTED DIGITAL FACTORY

Stéphane Munster: “In the industrial sector, the path to a fully connected digital enterprise is open. Factories can connect their traditional ‘factory floor OT’ (operation technology) environment with the ‘enterprise IT’ (information technology) environment by means of IoT tools to establish ‘data driven manufacturing’. Thanks to this setup, factories are able to produce more flexibly, more on demand and more tailored in the face of continuously changing needs.”

EFFICIENT, PREDICTIVE AND RELEVANT

Stéphane: “IoT will help companies improve their industrial processes. The production becomes more efficient, predictive and relevant. Let’s take a failure in a factory as an example. When a failure happens, it can be addressed in a more efficient and quicker way by using an enterprise IoT platform – including hyper-communication with the stakeholders. This has a positive impact on ROI and risk management.”

STEP BY STEP APPROACH

This ‘connected digital enterprise’ is the result of a pragmatic and step by step approach. The ‘journey’ to a connected digital enterprise must be done in stages, seeing that the transformation has an impact on all divisions of a company, from production, to maintenance, to the supply chain” says Pierre Dumont. “Our advice for this transformation: keep it simple, don’t design any complex systems. Take simple steps!”
“In an initial stage, tools and machines must be digitized, including the enterprise products and services. Secondly, the operational processes must be improved. Only in a third stage will the connected digital enterprise take shape; that is to say when all the elements of the factory floor are safely connected to obtain the necessary data flows.”
“Dimension Data can stimulate the connected digital factory and the impact of this transformation on automation processes, for example estimating in real time the total cost of ownership and operations.”

HEALTH CARE

IoT is also in full swing in the health care sector. Pierre Dumont gives examples. “For instance, with specific IoT tools, the temperature of blood can be monitored during transport from the hospital to a laboratory. Dimension Data also plays an important role in integrating the various IoT tools and one overall enterprise IoT Smart Enterprise Platform. This is necessary to create a relevant flow of information.

Source : CxO Weekend 161/1-9

L’IoT, le nouveau mantra du groupe Airbus

Pour entretenir plus efficacement ses très gros coucous et faciliter la vie des compagnies aériennes qui les opèrent, Airbus s’est converti à l’IoT. Nicolas Monturet, architecte digital de l’avionneur rencontré début décembre pendant le salon sur l’IoT industriel Connect + Event, brosse le tableau : « plus de 2000 éléments d’un avion en opération sont aujourd’hui étiquetés ou connectés en RFID. Pendant les phases de test de nos appareils, c’est beaucoup plus. Un nombre très important d’éléments sont connectés afin d’évaluer des milliers de paramètres physique sur un appareil et ce chiffre va fortement croître à l’avenir. »

Pour faire passer ses avions à l’ère de l’IoT, Airbus a constitué il y a huit ans une équipe dédiée qui regroupe aujourd’hui neuf personnes. Elle coordonne les projets menés dans les différentes branches métiers du groupe. Baptisée « Been worth value chain visibility », cette structure travaille avec une centaine d’acteurs de l’Internet des objets. « Cet écosystème est complexe. Nous collaborons avec des entreprises issues du monde des télécoms, de l’électronique, de la mécanique… », explique Trevor Stone, responsable du développement IoT chez Airbus qui dirige cette division.

« 72 sous-traitants posent des tags de géolocalisation sur les pièces qu’ils fabriquent »

Pour construire ses appareils, Airbus collabore avec une centaine de sous-traitants. « Aujourd’hui 72 d’entre eux posent des tags de géolocalisation sur les pièces qu’ils fabriquent pour nous. Ce nombre devrait doubler en 2017. L’ensemble des pièces qui demandent un suivi particulier, notamment pour des questions de maintenance, seront alors marquées », souligne Trevor Stone. Les ingénieurs chargés d’entretenir le matériel sauront par exemple que les trains d’atterrissage de l’avion ont été utilisés pendant 800 heures et qu’ils ont besoin d’être révisés.

Les gilets de sauvetage destinés aux passagers seront également connectés. Le personnel navigant, qui doit très régulièrement les recenser pour des raisons de sécurité, passera simplement dans la cabine avec un scanner pour vérifier que le compte est bon. « Cette opération était chronophage pour les équipages, elles ne prendra plus que quelques minutes avec ce système. C’est un gain d’efficacité important pour les compagnies aériennes », souligne Trevor Stone.

Uwinloc a vendu 10 millions de tags, qui seront livrés entre 2017 et 2018

Pour que les différents systèmes communicants installés par ses sous-traitants soient compatibles, Airbus a défini deux standards. Le premier est matériel et permet à l’avionneur d’être certain que les puces installées résistent physiquement aux conditions extrêmes d’un vol (notamment au froid). Le second est un étalon qui normalise la structure des données. Le groupe peut ainsi facilement croiser les informations collectées par les différents capteurs.

La start-up IoT toulousaine Uwinloc est l’un des fournisseurs de tags de géolocalisation qui travaille avec le géant de l’aéronautique. Ses puces, qui coûtent entre 50 centimes et deux euros l’unité, permettent de localiser un objet à 30 mètres de distance. La principale qualité de ces capteurs ? Leur longue durée de vie, car ils n’ont pas de batterie à proprement parler. « Grâce à une antenne, ils captent l’énergie électromagnétique dont ils ont besoin dans leur environnement pour envoyer les données de localisation », explique Eric Cariou, PDG d’Uwinloc.

Créée en novembre 2015, l’entreprise compte déjà une quarantaine de clients. Une dizaine d’entre eux, comme Airbus, Safran et Air France, sont issu du petit monde de l’aéronautique. Uwinloc a déjà vendu 10 millions de tags, qui seront livrés entre 2017 et 2018. « Nous avons aujourd’hui 25 salariés et tablons sur un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros d’ici 2020, dont un quart environ sera réalisé dans le secteur de l’aviation », assure Eric Cariou.

Depuis le lancement de la pépinière d’Airbus, trois start-up et un projet d’intraprenariat IoT ont été incubés

Uwinloc n’a pas signé son contrat avec Airbus par hasard. La start-up fait partie du BizLab, l’incubateur créé en mars 2015 par l’avionneur à Colomiers, à proximité de son siège toulousain. Depuis le lancement de la pépinière, trois start-up et un projet d’intraprenariat IoT ont été incubés pendant six mois (le BizLab accueille aussi des entreprises d’autres secteurs). En plus d’Uwinloc, Airbus a repéré la pépite Skysense et le projet interne Aircam. Les deux équipes développent des drones facilitant la maintenance des avions. La jeune pousse Synergeticon, qui a créé une plateforme de gestion à distance des capteurs industriels, a également tapé dans l’œil de la firme.

Airbus est donc à l’affut de l’innovation qui pourrait faire la différence sur son marché, même s’il avance encore à petit pas, car des freins entravent le déploiement massif et immédiat de l’IoT dans l’aéronautique. Aujourd’hui, les avions ne peuvent pas envoyer facilement leurs données pendant un vol lorsqu’ils traversent plusieurs pays. « Les règlementations sur le transfert de data et les acteurs télécoms qui opèrent diffèrent d’une région à l’autre. Nous travaillons aujourd’hui avec plusieurs telcos pour construire une solution de communication globale, mais cela prend du temps », souligne l’architecte digital Nicolas Monturet.

Pour répondre à cette problématique le groupe collabore aussi avec les nouveaux opérateurs de l’IoT, comme Sigfox qui a déployé son réseau dans 28 pays et prévoit d’en couvrir 60 d’ici 2018. « Nous avons commandé près d’un millier de capteurs de géolocalisation couplés au réseau Sigfox en 2016 et prévoyons d’en acquérir 14 000 de plus en 2017, pour localiser nos moyens logistiques (conteneurs de pièces) sur de longues distances. Le retour sur investissement de ce projet devrait être assez rapide, 9 mois à un an tout au plus », indique Trevor Stone.

Sources : http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/1189813-iot-mantra-airbus/

Comment l’IoT changera ce que vous mangez

Production alimentaire

On ne le répétera jamais assez, l’IoT est une révolution numérique qui, à l’avenir, aura un impact sur tous les aspects de notre vie. Un secteur aussi vital que la production alimentaire n’y coupera pas, et nous pouvons déjà voir en quoi l’Internet des Objets changera la manière dont on se nourrira demain.

IoT et production alimentaire

Peut-être êtes-vous familier du « Cycle du Hype » de Gartner, autour des technologies émergentes (une sorte de ligne du temps supposée des attentes suscitées par les technologies à la mode). Selon ce graphique, notre imagination concernant ce que les objets connectés peuvent faire pour nous va continuer à se développer pendant les 5 à 10 prochaines années. Cela vaut pour tous les domaines, y compris la production de nourriture.

C’est qu’au cours de ces 50 dernières années, la population mondiale a doublé. Nous devrions avoisiner les 8 milliards d’ici 2050. Sans surprise, il nous faudra de grands moyens pour assurer la production de suffisamment de nourriture pour autant de bouches. Les capital-risqueurs y investissent déjà. Au troisième trimestre de 2014,  les investissements dans les technologies de l’agriculture et la nourriture ont ainsi atteint 296 millions de dollars.

Cycle du Hype
Le « Cycle du Hype » de Gartner

Si nous en parlons ici, c’est parce que l’industrie de l’agriculture a émergé comme l’un des terrains d’essai pour l’intégration de l’IoT dans les business models. Mais cette révolution numérique aura aussi un impact pour le consommateur moyen. Pour le prouver, appuyons-nous sur un rapport publié par VentureBeats en décembre 2014. Vous pouvez consulterle rapport complet ici ; pour notre analyse, nous ne nous sommes penchés que sur les points relatifs à la production alimentaire. Nous en comptons trois :

La productivité

On savait déjà que l’agriculture s’intéressait à l’IoT. C’est que pour qu’une acre de terre soit productive en termes de production alimentaire, il faut qu’elle atteigne un seuil de rendement maximal. Ce procédé peut se faire de manière automatisée, grâce à dessystèmes sans-fil, connectés au cloud, qui assurent le suivi et l’analyse de données en temps réels afin d’aider à la prise de décisions.

La lutte contre les nuisibles

On le sait : l’utilisation massive de pesticides est gravement nocive pour l’environnement. Par conséquent, il n’est pas question d’envisager des « pulvérisateurs de pesticides connectés », mais plutôt d’utiliser les opportunités offertes par l’IoT pour trouver des alternatives efficaces et abordables.

Semios est un bon exemple de ces alternatives. Cette société peut déployer un réseau de capteurs capables de détecteur le gel, l’humidité des feuilles ou du sol, mais aussi la pression effectuée par les parasites. Lorsque celle-ci atteint un certain niveau, le système peut automatiquement libérer des doses précisés de phéromones afin de perturber le cycle de reproduction des nuisibles.

Pesticide

La gestion de l’eau

On n’insistera jamais assez sur l’importance de l’optimisation de l’eau dans la production alimentaire. Dans les régions où celle-ci se fait rare, sujettes à des cycles de sécheresse imprévisibles, il est vital de s’adapter rapidement et efficacement. Pour ce faire, les agriculteurs ont besoin d’informations précises afin d’éviter le gaspillage et les erreurs de gestion.

Des systèmes d’arrosage intelligents permettent de répondre à ces exigences. Équipés de capteurs spécialisés, ces dispositifs deviennent capables de suivre le niveau d’humidité du sol et d’aider les agriculteurs à équilibrer l’offre et le besoin en eau.

SOURCES : http://www.objetconnecte.com/liot-changera-mangez-1005/

Red Hat et Eurotech prennent l’initiative d’un projet de plateforme

redhat

Diegem – RED HAT SUMMIT 2016 – 1er juillet 2016 – Red Hat, Inc. (NYSE: RHT), premier fournisseur mondial de solutions Open Source, et Eurotech, (ETH:IM) fournisseur leader de plates-formes Machine-to-Machine (M2M) et de solutions pour l’Internet des objets (IoT), annoncent le lancement du projet open source Eclipse Foundation consacré à l’IoT, allant de la configuration initiale des objets connectés jusqu’à l’administration du cycle de vie des applications. Ce nouveau projet cofinancé, Eclipse Kapua, et combiné au projet Eclipse Kura qui le précède, vise à proposer aux développeurs IoT et aux utilisateurs une plateforme ouverte pour leurs implémentations IoT de bout-en-bout afin d’éviter les contraintes propriétaires coûteuses et d’encourager les initiatives de développement de la communauté.

Cette collaboration entre Red Hat et Eurotech est un formidable accélérateur pour les solutions IoT open source au travers du développement de la première plateforme IoT open source de bout-en-bout. Eurotech contribuera au projet Kapua via la base de code de sa plateforme d’intégration cloud Everyware Cloud IoT, comme c’était déjà le cas précédemment avec la contribution de Everyware Software Framework (ESF) au projet Kura. Red Hat et Eurotech, leaders de la communauté IoT Eclipse, participeront activement aux phases de développement et de test du code des projets Kapua et Kura, ils collaboreront avec d’autres contributeurs et intégreront d’autres projets open source de solutions IoT (ex. Apache Camel, ActiveMQ, Drools, etc.).

Eurotech ReliaGATE 20-26, passerelle intelligente optimisée par Red Hat

La passerelle intelligente est un composant central de la plateforme conçu pour encadrer les aspects d’évolutivité et les problèmes de latence, de fiabilité et de sécurité inhérents aux déploiements IoT complexes. Cette semaine, Eurotech a annoncé sa passerelle intelligente ReliaGATE 20-26, optimisée par Red Hat, qui délivre des services d’administration des données et des dispositifs dans le cadre de déploiements IoT de plusieurs centaines de milliers d’objets. En repoussant la capacité de calcul à la périphérie du réseau, cette passerelle intelligente évite de devoir rapatrier d’énormes volumes de données jusqu’à un datacenter central pour les traiter. C’est la passerelle elle-même qui pilote l’agrégation des données, leur transformation, l’intégration et leur acheminement à proximité des dispositifs physiques si bien que les règles métier d’automatisation des opérations des machines sont déclenchées quasiment en temps réel.

Citations

Marco Carrer, CTO, Eurotech Group

« Sous l’impulsion de Red Hat et Eurotech, le projet Kapua, basé sur la plateforme Eurotech Everyware Cloud, est une avancée majeure du projet de plateforme cloud IoT intégralement ouverte, pour permettre aux développeurs IoT de profiter pleinement des gains de flexibilité, d’évolutivité et de fiabilité de l’approche open source pour leurs déploiements de nouvelle génération. La technologie IoT open source couplée avec l’expertise de Red Hat de l’animation de communautés promet de rendre le monde du logiciel plus ouvert et innovant dans son approche des déploiements IoT. »

Mark Enzweiler, vice-président senior, Global Channel Sales and Alliances, Red Hat

« L’open source est le point commun de nombreuses innovations IT modernes, du cloud computing aux conteneurs Linux, et il en va de même pour l’Internet des objets. En choisissant de co-financer le projet Eclipse Kapua avec notre partenaire Eurotech, nous posons les bases d’une fondation stable et flexible pour les futures innovations IoT, enrichie par les communautés en amont et capable de s’adapter facilement aux nouveaux besoins qui entourent l’IoT industriel. »

Mike Milinkovich, directeur exécutif, Eclipse Foundation

« La richesse du projet Eclipse Kapua, et sa plateforme d’intégration modulaire des dispositifs et capteurs IoT, complète et optimise l’offre IoT Eclipse. La connexion étroite entre Kapua et plusieurs projets IoT Eclipse et les contributions de plusieurs leaders dont Red Hat et Eurotech permettent à l’offre IoT Eclipse propulser l’innovation sur le marché de l’Internet des objets et de rendre de nouvelles applications possibles. ”

SOURCES : http://www.informaticien.be/articles_item-19980-Red_Hat_et_Eurotech_prennent_lrsquoinitiative_drsquoun_projet_de_plateforme.html

Pays-Bas : le premier pays à disposer d’un réseau national LoRa

KPN a annoncé que son réseau LoRa était entré en activité Pays-Bas avec 1,5 million de connexions IoT déjà sous contrat. Il serait donc le premier pays du monde à disposer d’un réseau national LoRa. 

Le géant des télécommunications néerlandaises KPN a annoncé le lancement de son réseau basse consommation et longue portée LoRa, permettant le déploiement de l’Internet des Objets à travers le pays.

Selon l’entreprise basée à La Haye, qui est un membre de l’Alliance LoRa aux côtés deBouygues Telecom, SK Telecom et Swisscom, les Pays-Bas est le premier pays au monde à disposer d’un réseau national LoRa.

Le réseau LoRa arrive en supplément des réseaux existants 2G, 3G et 4G et repose sur des centaines de tours de transmission mobiles déjà en place à travers le pays qui ont étééquipées d’une antenne LoRa et d’une passerelleLe réseau LoRA néerlandais a pris environ huit mois pour être déployé, après sa première section en place dès novembre 2015 à La Haye et Rotterdam. Le réseau sera condensé dans les prochains mois, avec KPN pour assurer la fonctionnalité de localisation disponible à ce jour.

Selon Joost Farwerck , directeur des opérations de KPN « Nous répondons à une demande croissante en choisissant LoRa. Des millions d’appareils peuvent donc être connectés à Internet d’une manière rentable ».

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Déjà 1,5 million d’appareils connectés à LoRa aux Pays-Bas

Le réseau simplifie la connexion et l’optimisation des appareils intelligents. 1,5 million d’appareils ont déjà été engagés pour être connectés au réseau LoRa. Des essais IoT sont également en cours pour des applications telles que le traitement des bagages de l’aéroport de Schiphol, la surveillance de la gare centrale Utrecht Central Station et pour mesurer profondeur de sondage dans le port de Rotterdam.

En Australie, la technologie LoRa opère à travers la bande de fréquences 918MHz-928MHz avec l’ Australian Communications and Media Authority (ACMA) qui plaide en faveur d’une bande fréquence par défaut pour tous les appareils IoT à travers le monde, ou alternativement, des capteurs permettant d’identifier chaque pays où l’appareil fonctionne.

Au lieu d’utiliser les réseaux cellulaires pour l’IoT, le réseau LoRa permet une couverture étendue, des dispositifs moins complexes et une batterie à la durée de vie plus élevée, permettant des dispositifs encore plus connectés.

Catherine Caruana-McManus, au nom de l’Alliance IoT australienne, déclare « Nous sommes une entreprise qui rendra l’IoT possible, nous croyons que l’IoT peut être possible rapidement. Nous avons besoin de collecter et utiliser des données pour que cela soit aussi simple et rentable que possible ». Pour elle, il y aurait un intérêt croissant pour les réseaux LoRa «  Nous constatons, au niveau communautaire, des opportunités autour des réseaux basse consommation et longue portée comme LP-WAN, qui permet d’accélérer les choses au niveau des villes intelligentes ».

Le géant des technologies chinois Huawei a également lancé sa solution NB-IoT au MWC de Shanghai, en annonçant qu’il y aura offre IoT commercialisée à grande échelle d’ici la fin de l’année. Selon la société, la solution NB-IoT de Huawei permettra aux fournisseurs de télécommunications « tourner l’IoT vers un service plus basique ».

Sources : http://www.objetconnecte.com/pays-bas-lora-0107/

Les alternatives au Raspberry Pi : NanoPi et NanoPC

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Le NanoPi est probablement le plus récent des concurrents du Raspberry Pi. FriendlyARM mise sur les prix et la compacité.

Le NanoPi premier du nom est une offre qui mise sur la compacité (7,5 x 3 cm), mais qui est réservée à des utilisations dans le secteur de l’électronique embarquée. De fait, son processeur Samsung S3C2451 propose un antique cœur ARM9 à 400 MHz, assisté de 64 Mo de RAM et d’une connectique limitée : un port USB 1.1 et un module WiFi 802.11n / Bluetooth 4.0. Une solution proposée au prix attractif de seulement 16 dollars HT (environ 17 euros TTC).

Depuis son lancement en juillet 2015, FriendlyARM a beaucoup travaillé. Le constructeur a ainsi livré le NanoPi 2en novembre 2015, une révision à la hausse de sa carte mère, qui devient à cette occasion deux fois plus chère (32 dollars, environ 34 euros TTC) et plus ‘encombrante’ (7,5 x 4 cm). Le processeur est un Samsung S5P4418, qui propose cette fois-ci 4 cœurs ARM Cortex-A9 cadencés à 1,4 GHz. Beaucoup plus de puissance que dans un Pi 2 donc, mais aussi probablement autant que dans le Pi 3. Un port USB 2.0, un HDMI et un module WiFi / Bluetooth sont présents. Point intéressant, la présence de deux lecteurs de cartes microSD.

Le NanoPi 2 Fire est la dernière édition de cette offre. Plus abordable (23 dollars, environ 24 euros TTC), il perd un lecteur de carte microSD, mais gagne un connecteur Ethernet Gigabit. Un modèle presque parfait.

Les M pour déployer

FriendlyARM propose d’autres gammes de cartes mères. Les Nano Pi M adoptent un format intéressant : 6,4 x 5,6 cm. Le Nano Pi M1 est accessible pour un prix de base de seulement 11 dollars (environ 12 euros TTC). Son processeur est un Allwinner H3 disposant de quatre cœurs ARM 32 bits Cortex-A7 à 1,2 GHz. Il est assisté par 512 Mo (11 dollars) ou 1 Go (16 dollars) de RAM. La connectique comprend deux ports USB 2.0, de l’Ethernet à 10/100 Mb/s, de l’HDMI et une sortie A/V. Du classique donc, mais dans un format très compact.

Le Nano Pi M2 à 25 dollars (environ 26 euros TTC) adopte un Samsung S5P4418 (4 cœurs Cortex-A9 à 1,4 GHz), 1 Go de RAM et de l’Ethernet Gigabit. Enfin, le Nano Pi M3 passe au 64 bits, et de belle manière, puisqu’il intègre un processeur Samsung S5P6818 comprenant 8 cœurs Cortex-A53 cadencés à 1,4 GHz. Du lourd, proposé pour seulement 35 dollars (environ 37 euros TTC).

Les T pour développer

Abordons enfin la gamme des NanoPC-T. Des machines au format plus généreux (10 x 6 cm), comprenant une connectique plus riche, bien adaptée à la mise en place d’un nanoPC (d’où leur nom). Dissipateur thermique et boîtier peuvent être commandés en option.

Oublions d’entrée de jeux le NanoPC-T1, trop peu puissant et trop cher. Le NanoPC-T2 est similaire au Nano Pi M2, avec donc une puce quadricœur 32 bits et 1 Go de RAM. Le WiFi 802.11n, le Bluetooth, une horloge avec pile et 8Go d’eMMC sont ajoutés. La carte comprend également 2 ports USB 2.0 plein format + 2 autres accessibles via un connecteur dédié. Une offre idéale pour mettre au point des logiciels, avant leur déploiement sur un M2. Au regard de ses caractéristiques, cette carte demeure abordable : 44 dollars (environ 46 euros TTC).

Le NanoPC-T3 reprend la recette du Nano Pi M3 et la connectique du NanoPC-T2. Autant dire qu’il vaut largement les 60 dollars demandés (environ 63 euros TTC). Processeur octocœur 64 bits à 1,4 GHz, 1 Go de RAM (2 Go en option) et 8 Go d’eMMC. Une machine de course, même si nous aurions apprécié de pouvoir choisir librement la quantité d’eMMC installée, via l’intégration d’un connecteur pour module flash, comme sur les Odroid d’Hardkernel.

(prix indicatifs)

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IoT : Miliboo affiche son premier miroir connecté

miroir connecté
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Le distributeur en ligne de meubles design Miliboo a présenté un premier miroir connecté, baptisé Ekko, capable d’afficher les contenus numériques préférés des utilisateurs, selon leur profil.

Dans la série des nouveaux objets connectés qui débarquent sur le marché, Miliboo a présenté, lors du salon Viva Technology, un miroir connecté destiné à toute la famille. Baptisé Ekko, ce miroir intelligent connecté en Wi-Fi est capable d’afficher, selon les centres d’intérêt de ses utilisateurs, de multiples contenus numériques : photos, vidéos YouTube, météo, horoscope, actualités en live, musique personnalisée,…

Doté de lignes design et épurées et d’une tablette en chêne massif, le miroir Ekko a été conçu par les équipes internes du distributeur online de meubles design, coté en Bourse depuis fin 2015. Il dispense des contenus personnalisables en configurant son profil (nom, prénom, date de naissance).

image: http://www.itespresso.fr/wp-content/uploads/2016/07/Miliboo.jpg

Miroir Ekko de Miliboo

Miroir Ekko de Miliboo

La navigation s’effectue en mode sans contact grâce à l’intégration de 4 capteurs infrarouges au sein d’Ekko ou via une app mobile Android et iOS.

Seul bémol de cette jolie innovation : son prix, 399 euros pour un miroir disponible sous deux formes, rond ou carré, à installer dans sa salle de bain, son salon, sa chambre ou dans son entrée. Sa disponibilité est annoncée pour fin septembre prochain et est proposé en pré-commande sur le site Web de Milliboo.

 

Crédit image : Miliboo 

En savoir plus sur http://www.itespresso.fr/iot-miliboo-affiche-premier-miroir-connecte-133761.html#F5BSleHR0IDvS61l.99

Sources : http://www.itespresso.fr/iot-miliboo-affiche-premier-miroir-connecte-133761.html

Xerox propose des imprimantes multifonctions vraiment « intelligentes »

Xerox veut rendre les imprimantes multifonctions (MFP) plus productives en milieu de travail par le perfectionnement de sa technologie ConnectKey. Les 14 MFP de la Série i de Xerox intégrant ConnectKey sont dotées d’applications prêtes à utiliser pour accélérer les processus d’affaires papier et faire en sorte qu’il soit plus facile pour les utilisateurs de collaborer et de travailler plus efficacement.

Xerox propose des imprimantes multifonctions vraiment « intelligentes »MFP de la Série i.Photo: Xerox

« Imaginez une MFP qui peut traduire un document en plus de 35 langues, ou être personnalisée et conçue pour répondre aux besoins d’affaires précis des clients », explique Jim Rise, vice-président, Groupe d’affaires Bureau et solutions, Xerox. « Les MFP de la Série i intégrant ConnectKey fournissent ces services et plus encore. Elles permettent ainsi aux entreprises d’aller au-delà de l’impression, de la numérisation, de la télécopie et de la reproduction et elles fournissent aux partenaires des canaux les outils dont ils ont besoin pour saisir les nouveaux flux de revenus récurrents. »

Quelques aractéristiques

  • La nouvelle application Easy Translation Service de Xerox permet aux utilisateurs de numériser un document sur leur MFP, de prendre une photo à l’aide de leur téléphone ou de le télécharger sur un portail Web. Le service peut ensuite traduire rapidement et en toute sécurité cette information critique en plus de 35 langues, ce qui, au final, procure un avantage concurrentiel aux entreprises et l’occasion, pour les partenaires, d’enregistrer de nouveaux flux de revenus.
  • App Studio 3.0 de Xerox permet aux partenaires des canaux de concevoir et de personnaliser les MFP à l’aide de gabarits simples qui modifient et personnalisent l’interface utilisateur pour synchroniser leurs processus d’affaires. Le programme Personalized Application Builder (PAB) permet aux utilisateurs de se connecter avec les partenaires pour concevoir des applications complexes qui répondent aux exigences uniques de leurs flux de travaux.
  • Afin de fournir aux employés les outils dont ils ont besoin pour imprimer à partir d’appareils mobiles, les MFP de la Série i dotées de ConnectKey comprennent des applications MFP prêtes à utiliser directement à l’interface utilisateur.
  • Avec l’application @PrintByXerox, une solution d’impression infonuagique mobile gratuite, les employés et visiteurs peuvent imprimer de façon sécurisée sur une MFP, à partir de n’importe quel appareil connecté, mobile ou en réseau, à l’aide d’une adresse de courriel unique et ce, sans le soutien des TI.
  • L’application de code QR permet aux utilisateurs de se connecter et de se jumeler à une MFP dotée de ConnectKey à l’aide d’une simple numérisation d’un code QR à partir de leur téléphone ou tablette afin d’imprimer et de numériser des documents aisément.
  • Maintenant disponible sur iOS et Android, l’application Mobile Link permet aux utilisateurs de créer des flux de travaux automatisés abrégés sur leurs appareils mobiles afin de commander à distance une MFP de Xerox et de transmettre les documents aux services de télécopie, de courriel et infonuagiques comme Box, Dropbox et Google Drive. Une nouvelle fonction de caméra recadre et redresse les photos des documents prises à l’aide d’un appareil mobile, et les travailleurs peuvent les acheminer aux services pertinents.
  • La technologie ConnectKey de Xerox continue d’offrir une protection en temps réel contre les menaces internes et externes. Maintenant, avec l’impression sécurisée et le chiffrement de la numérisation, et la suppression des travaux d’impression à la mise en marche, les entreprises peuvent s’assurer que les documents demeurent confidentiels et ainsi éviter l’utilisation non autorisée des données.

Les nouvelles MFP de la Série i intégrant ConnectKey peuvent maintenant être commandées partout dans le monde.

Sources : http://www.lienmultimedia.com/spip.php?article52812